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Publié le 19/09/2008 à 23:10
Par anvedj
Humeur : En colère
Les prêts immobiliers à risque ont bon dos, mais ils ne nous cacheront pas la triste réalité: les financiers ont créé une richesse fictive en s'autorisant le jeu de la spéculation, qui n'a rien à voir avec le développement des économies. Les victimes sont donc légions, mais ce sont elles qui devraient culpabiliser, d'après ces messieurs de la haute finance. Cette méthode leur a permis de se verser des commissions juteuses sur des actifs qui n'ont jamais existés. Et comme ils disent si bien: "la bulle a explosé", mais eux ne peuvent rien restituer, puisqu'ils n'ont rien créé. De ce fait, c'est trés simple, ils ne peuvent qu'être traités en vulgaires escrocs, responsables de rackets en tous genres. La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme permet de s'occuper de ces individus, à tout un chacun d'en imposer la mise en oeuvre. Chacun peut se rappeler que la ruine et le suicide de centaines de personnes ne peuvent se justifier par un enrichissement de quelques uns. La Justice suppose l'égalité de traitement, le respect, la tranparence, tout ce que les victimes d'erreurs et dysfonctionnement passent leur temps à rechercher et à promouvoir. Il faut donc réfléchir et agir dans tous les domaines, et ne pas laisser la théorie économique, comme la Justice, aux mains d'irresponsables à la recherche d'une carrière sponsorisée.
Publié le 14/09/2008 à 15:51
Par anvedj
Une condamnation pour des actes délictueux que vous n'avez pas commis est une erreur judiciaire, mais il est bien plus difficile de définir les dysfonctionnements judiciaires sociaux. Lorsque des hauts fonctionnaires boliviens décident de soutenir la tentative d'autonomie d'une région, parcequ'elle est riche, et que ses classes dirigeantes ne veulent pas participer au développement des régions pauvres du même Etat, fonctionnaires qui sont bien sûr des citoyens de la "bonne société", et qui sont soutenus par les moyens financiers du système économique international, il est nécessaire de se poser la question de l'action de la justice dans une telle situation, puisque des délits sont commis. La Justice, ce sont des hommes qui vivent dans une classe sociale, et dont la sociologie sait montrer les conséquences sur le mode de vie, les relations, les idées politiques et sociales. Il est fréquent de voir caricaturer les magistrats en raison de leur origine sociale, pourtant personne ne cherche à analyser les conséquences sur la vie de tous les jours. Par exemple, la nouvelle loi sur les "offres raisonnables d'emploi" prévoit-t-elle que celui à qui il est impossible de proposer un emploi doit quand même disposer des moyens de vivre décemment. Nos principes constitutionnels le prévoient, mais notre classe dirigeante (tous partis confondus) n'en tire aucune obligation légale, donc pas de loi, pas d'infraction. Car si le demandeur d'emploi a des obligations, le système social qui encadre son existence doit en avoir aussi, ce sont les services publics. Et nous sommes bien placés pour constater que les erreurs et dysfonctionnements judiciaires ne sont qu'un complément indispensable à la gabegie sociale que nos cadres politiques entretiennent. De ce fait, il faut proposer des réformes, mais toujours à taille humaine, car les grands principes sont connus depuis longtemps, il ne s'agit pas de refaire le monde, mais de donner réellement une place à tous ceux qui vivent sur un territoire. Quelle peut être la légitimité d'une administration qui vous impose un emploi, un mode de vie, mais vous refuse le revenu nécessaire à cette situation. Ce n'est que de l'esclavage déguisé, donc un dysfonctionnement. Nous devons donc être capables de promouvoir des propositions constructives pour réduire les erreurs et dysfonctionnements induits par la mauvaise foi des uns et des autres.
Publié le 11/09/2008 à 22:02
Par anvedj
Humeur : En colère
Notre préoccupation est bien plus large que celle que nous voyons fleurir partout. Les membres de notre association sont tous fichés, et pourtant nous sommes tous des victimes. Notre souci est donc depuis longtemps de comprendre ce qui se cache derrière, à la façon des ombres de Platon. Car ceux qui nous proposent des fichiers sécuritaires comportent dans leurs rangs de nombreuses personnalités condamnées pour des infractions graves, dont les français ont d'ailleurs payé les erreurs. Le but des fichiers n'est donc pas d'écarter les ceux qui commettent des infractions, puisque les personnalités condamnées continuent leur carrière, comme si de rien était. Alors, quel but poursuivent-ils? - d'abord, c'est le principe d'égalité qui saute, il y a celui qui fiche et celui qui est fiché. Ce tri fait sans aucune transparence est par nature suspect. Nous devrions systématiquement être informés de tout développement d'un fichier nous concernant. Ceci permettrait alors un vrai contrôle des fichiers. - la liberté n'est pas mieux traitée, mais c'est une habitude; l'existence de fichiers tend à enregistrer et codifier les différences, et gare à celui qui sort des conventions qui régissent son environnement!! Qui ne s'est pas entendu dire: "Cela ne se fait pas", par devant, tandis qu'il était trompé par derrière.
Comme les personnalités dites "indépendantes" sont cooptées par le système social en place, il paraît difficile de voir comment nous allons aller vers plus de transparence, mais nous pouvons quand même espérer, puisque il existe toujours des gens qui se battent pour la liberté et l'égalité, dans une république française fraternelle et sociale.
Publié le 10/09/2008 à 22:55
Par anvedj
Nous espérons vos réactions aux affirmations suivantes: - le procureur est libre de l'opportunité des poursuites; - le procureur doit faire cesser les actes délictueux; - le recel n'est pas susceptible de prescription; - l'usage de faux n'est pas susceptible de prescription; De ce fait, la complicité de recel, pour non dénonciation de malfaiteurs est étblie chaque fois qu'une administration, informée d'un délit de corruption ne fait pas cesser les faits. Cette corruption passive devrait pourtant cesser, puisque la République Française s'est engagée à transcrire dans son droit interne les directives développées en particulier dans le cadre des Nations Unies contre la corruption. Le texte de la circulaire 08-02/G3 du 9 janvier 2008 doit permettre l'application de la loi 2007-1598 du 13 novembre 2007 (JO du 14.11.2007), ... "afin d'assurer l'adéquation de la législation française aux engagements résultant de ces différents instruments internationaux" de lutte contre la corruption. De tels engagements surprennent lorsque l'on se rappelle la volonté affichée de dépénaliser les affaires financières annoncée il y a quelques mois, juste l'inverse de la convention. Dans le dossier du Tribunal d'Annecy, la volonté d'atteindre la prescription, peut s'analyser comme une volonté d'autoriser aux agents publics concernés "un enrichissement illicite" contraire à l'article 20 de la convention des Nations Unies que nous devrions pourtant appliquer selon nos engagements. Il y a donc un langage juridique pour les français et un autre pour le reste du monde, faudra-t-il demander à des cabinets d'avocat internationaux de se spécialiser dans les poursuites contre la République Française pour non-respect des règles du droit par les magistrats. Pensons que ce seront encore les citoyens qui paieront, alors comme la même convention des Nations-Unies contre la corruption prévoit la participation des citoyens de chaque pays à la lutte, ainsi que la transparence nécessaire de son administration, que chaque victime, que chaque témoin n'hésite pas à transmettre ses informations aux médias, aux associations, et au public pour imposer le respect de la Loi dans le monde judiciaire français.
Publié le 09/09/2008 à 21:23
Par anvedj
Humeur : Rebelle
La dernière promotion ANTICOR vient de sortir, mais cela n'émeut personne, c'est presque un jeu de salon pour bobo. Il semble donc qu'il va falloir frapper plus fort sur les corrompus. Avez-vous des idées, puisque l'ironie ne fait pas recette?
Publié le 05/09/2008 à 23:04
Par anvedj
Humeur : Maussade
Nous suivons avec attention les développements des découvertes faites sur cette île paradisiaque. La situation semble ne pas être identique pour tous les citoyens selon leurs moyens, leur origine, leur poids "politique". Là aussi, il semble que "puissant ou misérable, ....". Comment peut-on admettre ne serait-ce que le soupçon de telles manipulations? Finalement, le contorsionnisme est une science que l'on ne doit pouvoir découvrir qu'à partir d'un certain niveau social. Il est donc plus que jamais nécessaire de pouvoir reprendre des dossiers "a posteriori". La justice doit passer, pour ce faire, il lui faut des enquêteurs qui ne soient pas écartés pour des causes plus ou moins futiles, et des juges indépendants. Mais comme l'Humanité est ce qu'elle est, il faut ensuite pouvoir contrôler ce qui a été fait. Cette affaire en est une preuve supplémentaire. Il semblerait que nous devions suivre avec attention tout ce qui sortira de ces évènements.
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