Et bien bravo, plus d’un mois sans poster… Ce qui veut donc aussi dire qu’il reste moins d’un mois avant que p’tit schtroumpf ne pointe le bout de son nez.
Bon si je n’ai pas posté, rassurez-vous ce n’est pas parce que j’étais débordé. Comme je vous l’avais précisé, j’ai posé ma candidature à un poste et non à un travail, enfin ceci dit, le job est assez intéressant et donc pourvu que ça dure le plus longtemps possible (l’intérêt pour le poste).
Ce nouveau job nous a d’ailleurs amenés à nous poser certaines questions sur le rôle de l’état, ce qui m’a amené à faire quelques recherches et quelques lectures dont celle ci-dessous que je trouve intéressante et que vous pourrez retrouver dans son intégralité à l’adresse suivante :
http://www.homo-rationalis.com/texte.php?idte=27
« L'intérêt de l'État
L'État politique a été inventé dans l'Antiquité grecque par des esprits puissants qui ont compris que le seul moyen de libérer les individus du pouvoir de leurs groupes respectifs était de les faire passer de l'état d'élements indifférenciés du groupe à celui de citoyens différenciés d'un État. Pour ce faire, il fallait créer des institutions qui seraient servies par tous les citoyens au nom d'un intérêt général qui viendrait s'opposer aux intérêts privés des groupes. Aussi, les notions d'institutions et de bien public furent-elles introduites en même temps par les instaurateurs des Cités-États que furent nombreuses cités grecques, dont les deux principales : Sparte et Athènes.
Cette révolution amena avec elle la démocratie, qui se fonde sur l'idée que chaque individu compte, qu'il a son mot à dire et qu'il doit être entendu. Ainsi, dans le champ des valeurs politiques, les individus sont devenus autre chose que des membres d'un groupe ; ils appartiennent désormais à une entité supérieure, l'État, qu'ils ont pour mission de servir mais qui, en retour, a également mission de les protéger.
Cependant, l'appartenance sera toujours l'appartenance. En acceptant les normes politiques de l'État, les citoyens acceptent aussi le fait qu'il faille défendre l'État contre les États voisins. Aussi, alors que les États se disent et agissent dans l'intérêt de leurs citoyens, il n'en demeure pas moins qu'entre eux, entre États, ils se comportent comme des groupes qui restent en compétition parfois mortelle, qui se méfient les uns des autres et qui règlent leurs conflits par les moyens les plus archaïques.
C'est ainsi que les belles expériences de la res publica en Grèce se sont terminées dans le sang lorsque les cités-États (dont de nombreuses démocraties) se sont entretuées au cours des guerres du Péloponnèse.
Jusqu'à nos jours, les États constitués n'ont pas trouvé d'autre moyen de régler leurs conflits entre eux que les Traités ou la guerre qui, certes, peut prendre plusieurs formes. Ces deux modes de fonctionnement sont d'exactes répliques des comportements des groupes à partir du moment où ces derniers sont livrés à eux-mêmes. En effet, comme il n'existe pas de puissance exécutive se situant au-dessus des États (ces derniers sont donc souverains), les Traités ne possèdent que la valeur que les États veulent bien leur donner. »
Pour en revenir au fait que rien n’a été écrit sur ce magnifique blog depuis un mois, et bien en fait, c’est un mélange de paresse et autres… mais bon, du coup il y avait plusieurs choses dont je voulais vous parler dont la plupart que j’ai oubliées.
Ah oui, voilà quand même une chose dont je me souviens : « la protection de nos amis les batraciens » puisque comme vous l’avez peut-être remarqué sur l’une des routes près de notre domicile, il y a un panneau indiquant de redoubler de vigilance pour ces petits animaux sympathiques puisqu’en effet ..."Lorsque les conditions climatiques redeviennent plus clémentes, les grenouilles rousses, les crapauds communs et les tritons sortent de leur retraite pour rejoindre les mares et les étangs qui les ont vus naître afin de s'y reproduire à leur tour. Les déplacements de batraciens se font généralement à la tombée du jour, par temps doux et humide. Ils peuvent ainsi parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies et certains jours de grand rush, les migrations peuvent impliquer des milliers d'individus. Nombreux sont ceux qui meurent avant d'avoir pu rejoindre les mares. En cause : les routes qui coupent fréquemment les couloirs de migrations empruntés par les batraciens, notamment dans les fonds de vallées. C'est ainsi que chaque année, aux mêmes endroits, des centaines voire des milliers d'animaux se font écraser par les voitures. Un véritable carnage…"
Donc voilà, je voulais juste que vous fassiez un petit peu attention à ces adorables animaux.
Sur ce je vous souhaite la bonne journée.
Bon si je n’ai pas posté, rassurez-vous ce n’est pas parce que j’étais débordé. Comme je vous l’avais précisé, j’ai posé ma candidature à un poste et non à un travail, enfin ceci dit, le job est assez intéressant et donc pourvu que ça dure le plus longtemps possible (l’intérêt pour le poste).
Ce nouveau job nous a d’ailleurs amenés à nous poser certaines questions sur le rôle de l’état, ce qui m’a amené à faire quelques recherches et quelques lectures dont celle ci-dessous que je trouve intéressante et que vous pourrez retrouver dans son intégralité à l’adresse suivante :
http://www.homo-rationalis.com/texte.php?idte=27
« L'intérêt de l'État
L'État politique a été inventé dans l'Antiquité grecque par des esprits puissants qui ont compris que le seul moyen de libérer les individus du pouvoir de leurs groupes respectifs était de les faire passer de l'état d'élements indifférenciés du groupe à celui de citoyens différenciés d'un État. Pour ce faire, il fallait créer des institutions qui seraient servies par tous les citoyens au nom d'un intérêt général qui viendrait s'opposer aux intérêts privés des groupes. Aussi, les notions d'institutions et de bien public furent-elles introduites en même temps par les instaurateurs des Cités-États que furent nombreuses cités grecques, dont les deux principales : Sparte et Athènes.
Cette révolution amena avec elle la démocratie, qui se fonde sur l'idée que chaque individu compte, qu'il a son mot à dire et qu'il doit être entendu. Ainsi, dans le champ des valeurs politiques, les individus sont devenus autre chose que des membres d'un groupe ; ils appartiennent désormais à une entité supérieure, l'État, qu'ils ont pour mission de servir mais qui, en retour, a également mission de les protéger.
Cependant, l'appartenance sera toujours l'appartenance. En acceptant les normes politiques de l'État, les citoyens acceptent aussi le fait qu'il faille défendre l'État contre les États voisins. Aussi, alors que les États se disent et agissent dans l'intérêt de leurs citoyens, il n'en demeure pas moins qu'entre eux, entre États, ils se comportent comme des groupes qui restent en compétition parfois mortelle, qui se méfient les uns des autres et qui règlent leurs conflits par les moyens les plus archaïques.
C'est ainsi que les belles expériences de la res publica en Grèce se sont terminées dans le sang lorsque les cités-États (dont de nombreuses démocraties) se sont entretuées au cours des guerres du Péloponnèse.
Jusqu'à nos jours, les États constitués n'ont pas trouvé d'autre moyen de régler leurs conflits entre eux que les Traités ou la guerre qui, certes, peut prendre plusieurs formes. Ces deux modes de fonctionnement sont d'exactes répliques des comportements des groupes à partir du moment où ces derniers sont livrés à eux-mêmes. En effet, comme il n'existe pas de puissance exécutive se situant au-dessus des États (ces derniers sont donc souverains), les Traités ne possèdent que la valeur que les États veulent bien leur donner. »
Pour en revenir au fait que rien n’a été écrit sur ce magnifique blog depuis un mois, et bien en fait, c’est un mélange de paresse et autres… mais bon, du coup il y avait plusieurs choses dont je voulais vous parler dont la plupart que j’ai oubliées.
Ah oui, voilà quand même une chose dont je me souviens : « la protection de nos amis les batraciens » puisque comme vous l’avez peut-être remarqué sur l’une des routes près de notre domicile, il y a un panneau indiquant de redoubler de vigilance pour ces petits animaux sympathiques puisqu’en effet ..."Lorsque les conditions climatiques redeviennent plus clémentes, les grenouilles rousses, les crapauds communs et les tritons sortent de leur retraite pour rejoindre les mares et les étangs qui les ont vus naître afin de s'y reproduire à leur tour. Les déplacements de batraciens se font généralement à la tombée du jour, par temps doux et humide. Ils peuvent ainsi parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies et certains jours de grand rush, les migrations peuvent impliquer des milliers d'individus. Nombreux sont ceux qui meurent avant d'avoir pu rejoindre les mares. En cause : les routes qui coupent fréquemment les couloirs de migrations empruntés par les batraciens, notamment dans les fonds de vallées. C'est ainsi que chaque année, aux mêmes endroits, des centaines voire des milliers d'animaux se font écraser par les voitures. Un véritable carnage…"
Donc voilà, je voulais juste que vous fassiez un petit peu attention à ces adorables animaux.
Sur ce je vous souhaite la bonne journée.







