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Explications sur l'origine du Rosaire :
L'origine de cette dévotion du Rosaire est attribuée à Saint Dominique (fondateur de l'ordre prêcheur des Dominicains), qui au début du XIIIe siècle l'employa comme méthode de prédication et de prière pour convertir les Albigeois. A l 'époque de St Dominique, le rosaire ne comportait que les prières (Je crois en Dieu, Notre Père, je vous salue Marie, Gloire au père) ; la prière de fatima est arrivé bien plus tard ! Cependant, un Chartreux (Dominique de Prusse), cela sans certitude, mais apparemment c'est bien un charteux au début du XVe siècle qui à eut l'idée d'achever chaque Ave Maria par l'évocation d'un fait de la vie de Jésus (ce sont les différents mystères). Il avait ainsi composé des clausules pour une série de cinquante Ave, et cela s'appelait rosaire.
Le Rosaire est la prière la plus simple, que tout le monde connaît, toujours accessible, même au moment des plus grandes fatigues et des pires épreuves.
Le Rosaire est une prière évangélique, «centrée sur le mystère de l'Incarnation rédemptrice». La contemplation est «un élément essentiel du Rosaire. Sans elle, il est un corps sans âme. Par nature, la récitation du Rosaire exige que le rythme soit calme et qu'on prenne sont temps» (Paul IV).
La fête du Rosaire, le 7 octobre, est liée à la victoire navale des chrétiens sur la flotte turque à Lépante, en octobre 1571.
Physiquement le Rosaire comprend 15 dizaines ; le chapelet plus petit (5 dizaines) et beaucoup plus prié, on peut aussi faire le rosaire avec un chapelet, il suffit de le faire trois fois.
Explication sur l'origine du chapelet :
Ce mot a une origine assez inattendue : c'est le diminutif de «chapel», ancienne forme de «chapeau». Au Moyen Âge, époque où la foi était très vive, chaque maison possédait une statuette de la Vierge, sur la tête de laquelle on posait une couronne ou « chapel » de roses. Le soir, on avait l'habitude de dire une courte prière sur chaque fleur, de sorte que le « chapel » de la Vierge devint un objet de piété. Mais, comme il était peu commode, on imagina d'enfiler sur un cordon des grains de bois ou de métal qui tinrent lieu des fleurs, et l'on donna au tout le nom de «chapelet», c'est-à-dire «petit chapel».
Réciter ces prières en l'honneur de la Marie était par comparaison avec un usage courtois du Moyen-Age, comme si on lui tressait une couronne ou un chapeau, « chapel » de roses.
C'est en mémoire de cette origine que certains chapelets portent encore le nom de «rosaires».
En fait le chapelet est une partie du rosaire, au lieu de faire les 15 mystères d'un seul coup, ont ne fait que cinq mystères.
Explication sur l'origine du chapelet des morts :
Le chapelet des morts a été composé par Mgr PLANTIER évêque de Nîmes, en faveur des âmes du purgatoire. Il a été approuvé et béni par le Pape Pie IX en 1873.
Le chapelet des morts de l'Archiconfrérie Notre-Dame du Suffrage se compose de 4 dizaines, c'est-à-dire de quarante grains, en souvenir des 40 heures qui ont précédé la Résurrection et en rappel des 4 fins dernières des Évangiles.
Réciter ces prières en l'honneur de la Marie était par comparaison avec un usage courtois du Moyen-Age, comme si on lui tressait une couronne ou un chapeau, « chapel » de roses. C'est en mémoire de cette origine que certains chapelets portent encore le nom de «rosaires».







