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Publié le 19/12/2006 à 18:40
Par osmth-mco

Non Nobis Domine, Non Nobis, Sed Nomini Tuo Da Gloriam


1. Historique.


L’O.S.M.T.H. est né en 1118 par la seule bonne volonté de neuf chevaliers qui s’unirent pour former un groupe dont les objectifs principaux étaient de protéger les pèlerins en route vers Jérusalem, d’assurer la sécurité des chemins et défendre les lieux Saints dans la cité. Ces chevaliers s’imposèrent en plus de suivre une règle monastique très stricte de pauvreté, de chasteté et d’obéissance tout comme les chanoines réguliers. Ils ne se placèrent pas sous l’autorité du Roi de Jérusalem, mais reçurent néanmoins de Baudouin II le droit d’occuper un terrain et une partie de son palais situé à proximité des ruines du temple de Salomon. D’où leur nom de «Chevaliers du Temple», transformé par l’usage populaire en «Templiers».
L’Ordre fut, pendant ces trente années, placé sous la protection du Patriarche de Jérusalem de l’Eglise d’Orient. Il fut finalement reconnu en 1139 par Sa Sainteté le Pape. L’Ordre est donc né de la volonté de chevaliers et non d’un roi, d’une puissance ou d’une autorité religieuse. Il était œcuménique et poursuivait des buts universels. Il constituait une véritable police armée du royaume de Jérusalem qui en était dépourvu. Près de ses maisons (commanderies) les pèlerins, les commerçants, les indigènes, les Juifs et même les musulmans, se sentaient en sécurité. Ainsi, leurs implantations devinrent rapidement des lieux de prospérité, de savoir et de sciences, de commerce, etc… La fréquentation de personnes de culture, de religions et d’horizons divers ne put, dans de telles conditions avantageuses, qu’être bénéfique aux Templiers.

Le 3 avril 1312, le Pape Clément V prononçait, sous la pression de Philippe le Bel, roi de France, l’abolition de l’Ordre.
En vérité, dans sa bulle « VOX CLAMANTIS », il précisait :
« Non de façon de sentence, parce que pour cela nous n’avons pas le droit, mais comme disposition provisoire ou d’ordonnance apostolique… ».

Le 18 mars 1314, à « l’Ile aux Juifs » à Paris, le Grand Maître Jacques de Molay et le Précepteur de Normandie, étaient brûlés vifs et cela contre l’avis même du Saint Père.

Pour échapper au massacre, beaucoup de Templiers partirent de France pour se réfugier au Portugal, en Espagne, en Allemagne, en Angleterre et en Ecosse, pays où ils n’étaient pas poursuivis. D’ailleurs, en 1312, les prélats de la Péninsule Ibérique, réunis à Salamanca sous la présidence de l’archevêque de Toledo, déclaraient que les accusations étaient fausses et qu’il fallait fonder de nouveaux Ordres au profit des Templiers.
En novembre 1312 toujours, le Synode de Tarragona déclarait les Templiers libres et terminait son jugement comme suite : « Depuis ce moment, personne n’aura l’audace d’accuser les Templiers d’Aragon». La même sentence tomba à Mainz pour les Principautés d’Allemagne. En 1318, le successeur de Clément V, le Pape Jean XXII, remettait en cause les jugements portés contre les Templiers.
Dans plusieurs territoires d’Europe, les Templiers se réunissaient secrètement sous l’autorité de Larménius, ce dernier ayant été désigné par Jacques de Molay pour assurer le pouvoir Magistral. Le 13 février 1324, Larménius rassemblant les restes de l’Ordre répandus de par le monde, montrait la « Charte de Transmission ».


Comme dit plus haut, *les Miliciens espagnols et portugais avaient été déclarés innocents par l'évêque de Lisbonne et par les conciles de Tarragone et de Salamanque. A la suite de leur acquittement, le roi du Portugal, Denys Ier, qui mérita les beaux noms de "Père de la Patrie", de "Roi Libéral" et de "Roi laboureur", prit l'initiative de déléguer Jean Laurentii, chevalier, et Pierre Pétri, chanoine de Coïmbra, auprès de Jean XXII, le successeur de Clément V, pour entamer avec lui des négociations dont l'objet était la restauration de l'Ordre aboli.

Ayant obtenu gain de cause, après des débats qui durèrent six ans, Denys Ier rétablit les Templiers dans leurs biens. Les membres de l'Ordre ressuscité prirent le nom de Chevaliers du Christ. Ils juraient de ne jamais rien faire "publiquement ou secrètement" qui fût de nature à porter atteinte au roi ou à nuire à sa famille et à son royaume...

Leur règle était celle des chevaliers de Calatrava, et voici le serment que prêta Gils Martins (ou Martinez), leur premier Grand-maître, le 15 mars 1319:

"Moi, maître de la maison de la milice de Jésus-Christ, à dater de cette heure et dans la suite, je serai fidèle et obéissant au bienheureux Pierre, à la Sainte Eglise apostolique romaine et à mon seigneur Pape ainsi qu'à ses successeurs institués canoniquement. Les confidences qu'ils me feront par eux-mêmes ou par leurs nonces ou par lettres, je ne les révélerai à personne pour leur faire tort à mon escient. Mon Ordre étant sain et sauf, je serai leur adjuteur pour défendre la papauté romaine et les prérogatives de saint Pierre.
Je traiterai avec honneur tout envoyé du Saint-Siège, et je l'assisterai dans ses nécessités. Appelé au synode, je m'y rendrai, à moins que je n'en sois empêché par un empêchement canonique.
Tous les trois ans, je visiterai le seuil des Apôtres, ou par moi-même ou par mon député, à moins que je n'en sois relevé par autorisation apostolique.
Quant aux possessions qui tiennent à ma maison et à l'Ordre ci-dessus, je ne les vendrai pas, je ne les donnerai pas, je ne les engagerai pas; enfin je ne les inféoderai, ni ne les aliénerai d'aucune manière sans consulter le pontife romain."


L'habit des chevaliers était celui-là même des Templiers: manteau blanc avec la croix pattée de gueule. Toutefois, une modification de détail y avait été apportée, l'adjonction d'une petite croix blanche, à l'intérieur de la grande, pour signifier, sans doute, que l'Ordre avait été purifié...
Cette petite croix blanche a disparu de nos jours pour ne garder que la seule croix pattée de gueule originelle.

Les archives de Thomar** témoignent que les premiers chevaliers recrutés par Martins furent d'anciens Templiers. Les dignitaires de l'Ordre aboli conservèrent leurs rangs dans l'Ordre reconstitué.
Astreints d'abord à l'observance des trois voeux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, les chevaliers furent relevés de celle des deux premiers par le Pape Alexandre VI. Autorisation leur fut accordée de se marier, et l'Ordre devint mixte, les frères demeurant seuls dans l'obligation du célibat.

Devenus les défenseurs de la Couronne et de la nation portugaise, les Chevaliers du Christ se distinguèrent dans le rôle qui leur était dévolu. Ils remportèrent plusieurs victoires sur les Maures, et s'emparèrent en Afrique de territoires considérables. C'est sous la maîtrise de l'infant Dom Henri, duc de Viseu et fils de Jean Ier, que furent créés, vers 1400 (les chevaliers du Christ s'étant révélés d'habiles marins), les premières colonies européennes.
"Depuis le cap Mogador, il n'était pas permis à aucun vaisseau portugais de naviguer sous un autre pavillon que celui de l'Ordre. C'est sous ce pavillon des Templiers réformés que Vasco de Gama découvrit l'Inde, qu'Albuquerque et Dom Juan de Castro la subjuguèrent", a écrit Correa de Serra dans sa notice sur les vrais successeurs des Templiers.

L'oeuvre accomplie par l'Ordre du Christ au Portugal le fut en Espagne par celui de Montesa, qui se constitua parallèlement à lui, et à peu près dans les mêmes conditions, avec les débris de la Milice du Temple, sous les auspices du roi Jacques II d'Aragon.
L'une et l'autre de ces organisations militaires (car elles furent tôt sécularisées) avaient perdu tout caractère international. Elles servirent uniquement leurs pays respectifs, et jamais ne furent assimilées, à quelque égard que ce soit, à des sociétés secrètes.

En 1705, lors d’une réunion Magistrale, le Duc d’Orléans fut désigné comme 41e Grand Maître de l’Ordre. C’est lui qui décida de rendre à l’Ordre une vie publique, ce que conforta le 44e Grand Maître, le Prince de Condé.
L’Ordre tomba dans la clandestinité pendant la révolution française pour se montrer à nouveau en 1808 avec l’appui de Napoléon Ier qui le reconnut officiellement.  Napoléon III confirmait de même.

En 1894, à Bruxelles, un Convent Général eut lieu où l’on décidait de confier la gestion à un Secrétariat International qui s’établit à Bruxelles même.

En 1934, le Secrétariat transmet ses fonctions à un Conseil de Régence, lequel le 8 janvier 1935 élit Emile VANDENBERG comme régent.

Pendant la deuxième guerre mondiale, en novembre 1942, dans le but de protéger l’Ordre et en attendant des jours meilleurs, VANDENBERG confia l’Ordre au Prieur du Portugal. Ce transfert était nécessaire à cause de la pression qu’exerçaient les Nazis.

De 1942 jusqu’en 1992, l’Ordre fut gouverné exclusivement depuis le Portugal par la famille Comtale Pinto de Sousa Fontes.
A la suite d’une mauvaise gestion, le dernier Comte Pinto de Sousa Fontes ne fut plus reconnu et des Templiers honnêtes, de bonne volonté, souhaitant établir un Ordre sérieux et uni, se rangèrent du côté de Dom André Jean PARASCHI (+), patriarche de l’Eglise Orthodoxe Grecque.

Le 29 décembre 1992, Sa Sainteté le Patriarche d’Alexandrie et d’Afrique PARTHENIOS III (+) de l’Eglise Orthodoxe, était proclamé guide spirituel et patron des Templiers. Il reconnaît officiellement l’Ordre du Temple et, en même temps, il désignait Monseigneur André Jean PARASCHI (+) comme Grand Maître de l’Ordre.
Désignation reconnue aussitôt par la république portugaise et qui fit en ce pays l’objet d’articles favorables de la presse.

De cette reconnaissance, l’Ordre est revenu à sa situation primitive et est consacré Ordre Œcuménique, comme il l’était avant par l’agrément du Pape en 1129 lorsqu’il dépendait tant du Pape que du Patriarche de l’Eglise de Byzance.

En 1995, Dom André Jean PARASCHI (+) chargea quelques chevaliers de reconstituer l’Ordre depuis la Belgique pour le Benelux, la France et les pays germaniques.

En 1995 et 1996, nos statuts furent publiés au Moniteur Belge (Journal Officiel) sous notre seule, exacte, complète et publique dénomination officielle, à savoir : ORDO SUPREMUS MILITARIS TEMPLI HIEROSOLYMITANI - MILITIAE CHRISTI OECUMENIS – En abrégé : O.S.M.T.H. – MCO



2. Qu’est-ce que l’Ordre Souverain et Militaire du Temple de Jérusalem ?

L’Ordre du Temple fait partie de ce qu’on appelle « les Grands Ordres Laïcs de Chevalerie », comme :

- L’Ordre Equestre du Saint Sépulcre de Jérusalem,
- L’Ordre Souverain, Militaire et Hospitalier de Malte,
- Les Ordres de Chevalerie du Saint Siège, etc…

Il ne s’agit donc nullement d’un Ordre national, dynastique ou religieux.
Ce n’est pas non plus une association philosophique comme :
- la Confrérie,
- la Franc-maçonnerie,
- les Rosicruciens, etc…

C’est différent aussi des organisations formées en club comme :
- le Rotary,
- les Lions,
- les Kiwanis, etc…

- S’affilier à l’O.S.M.T.H.-MCO peut se définir comme un acte de foi en Dieu créateur souverain, en l’homme et son avenir. On s’affilie à un Ordre considéré actif et qui poursuit des buts respectables. L’Ordre ne néglige pas les avantages matériels qui peuvent lui revenir ou profiter aux sœurs et frères par des relations qui peuvent naître en son sein ou à l’extérieur, que ce soit au niveau local, régional ou international. Ces éventuels avantages ne constituent nullement un but personnel à atteindre par l’affiliation, car dans l’Ordre, les valeurs spirituelles et philosophiques, la connaissance de la personne humaine et son avenir sont primordiaux et non les intérêts personnels.


3. De nos jours, on ne parle plus de croisades, de chevaliers, d’où vient cette résurrection ?

L’O.S.M.T.H. - MCO ne s’est en fait jamais éteint, comme vous avez pu le lire. Il s’est tout simplement adapté aux temps actuels. Une existence discrète et même secrète n’est plus acceptable de nos jours et l’Ordre est ouvert aux gens de bonne volonté, ceux qui, éclairés par les Saints Evangiles :

- Prêchent pour la tolérance et la fraternité,
- Entreprennent des actions et des croisades pour la paix,
- S’opposent aux guerres de religions,
- Luttent pour l’amélioration de la qualité de la vie.

La poursuite de ces nobles buts est réellement une croisade animée par l’esprit chevaleresque qui, pour nous, a gardé sa vraie valeur.



4. Quels sont les buts de l’Ordre ?

L’Ordre, pleinement intégré dans son primitif esprit religieux, conformément à la morale des Saints Evangiles, base des règles éthiques qui régissent les relations humaines, a pour but, de nos jours, de :
 
- Pratiquer le service des déshérités, des pauvres et des malades,

- Perpétuer les nobles traditions de la chevalerie, le souvenir des fondateurs et le passé glorieux de l’Ordre.

- Œuvrer au rapprochement des Eglises chrétiennes, promouvoir la paix, la justice et la fraternité dans le monde.

- Rehausser le prestige de l’Ordre afin d’obtenir la reconnaissance des Etats, des Maisons souveraines et des Institutions internationales ou supranationales.

- Patronner des études historiques, monarchiques, héraldiques, généalogiques, etc…en rapport avec l’Ordre.



5. Généralités.

Toute personne souhaitant être admise dans l’Ordre présentera :
 
- Une requête d’admission (petitio)

- Un Curriculum Vitae mentionnant outre son identité complète, sa profession, ses titres nobiliaires, littéraires, scientifiques, académiques, ses grades militaires et civils, ses décorations et distinctions honorifiques, etc…

- 3 photos de préférence format carte d’identité.

- Un certificat de bonnes conduite vie et mœurs.



5.1 Toute personne répondra, pour être admise dans l’Ordre, aux critères suivants :

- Avoir 18 ans pour les Chevaliers,

- Avoir 16 ans pour les postulants. Ces derniers présenteront un document daté et signé de leurs père, mère ou tuteur comme quoi rien ne s’oppose à leur admission dans l’Ordre.

- Etre chrétien selon les principes d’œcuménisme énoncés par S.S. le Pape Jean XXIII.

- Se comporter honorablement et avec dignité dans la vie sociale.

- Etre présenté par deux parrains déjà Chevaliers ou Noble Dame dans l’Ordre.

- Etre de bonnes vie et mœurs. Ne pas avoir été condamné comme incivique, traître à la Patrie. Ne pas avoir été condamné par les lois militaires de son Pays, ne pas avoir été déchu des droits civils et politiques.

- Régler sa cotisation annuelle dont le montant est fixé par le Magnum Magisterium.


6. Collaboration avec d’autres Ordres et associations :

En moins de 10 ans notre Ordre a pu établir des contacts de confiance avec :

- ORDO BALLIOLENSIS 
 
- ORDEN DER SCHWERTRITTEN VON LIVLAND = Chevalerie et Milice de Livonie.

- FRATERNITE CHEVALERESQUE MICHAELITE.

- RITTER-ORDEN « DER GREIF »

- ORDRE AUSPICE STELLA de la maison royale d’Araucanie-Patagonie, reconnue par l’Ordonnance d.d. 02/07/1965 de la République Française.

- Mouvement DYNASTIQUE BELGE & BELGISCHE DYNASTIEKE Beweging.

- Association BELGO-HISPANICA.

- FEDERATION NATIONALE DES COMBATTANTS.

- Mouvement HOMMAGE AU ROI BAUDOUIN Ier & Beweging HULDE AAN KONING BOUDEWIJN Ist.

7. Titres de Noblesse :

Notre Ordre reconnait seulement les titres de noblesse ou d'aristocratie décernés par un Souverain Régnant ou par l'héritier présomptif d'une maison souveraine ex-régnante et reconnu par sa Majesté le Roi des Belges via procédure de reconnaissance introduite auprès du Ministère des Affaires Etrangères ou bien la procédure de reconnaissance ou de relèvement du titre via l'association royale de la noblesse belge.
Tout autre titre ne peut être reconnu officiellement par notre Ordre.
Notre Ordre permet également l'usage à titre officieux et de courtoisie du port de tout titre de noblesse étrangère aux membres issus d'une telle famille et dont la reconnaissance du titre, pour des raisons personnelles, n'a pas été introduite comme prévu par la loi.

Voorstelling van de Orde

Deel I Historisch overzicht


1.1 
Begin en Grote periode:


 De O.S.M.T.H. is ontstaan in 1118. Negen Ridders kwamen samen, daar ze de grote wens koestereden, om een groep te stichten, waarvan de voornaamste doeleinden waren: De pelgrims op weg naar Jeruzalem, te beschermen, de veiligheid op de wegen te verzekeren en de Heilige plaatsen te verdedigen.

Daarenboven verplichtte de Ridders zich tot een zeer strenge kloosterregel van armoede, kuisheid en gehoorzaamheid, zoals de reguliere kanunniken.
Ze stonde niet onder het gezag van de Koning van Jeruzalem, maar kregen niettemin van Boudewijn II een terrein en een deel van het paleis – gelegen in de nabijheid van de ruines van de tempel van Salomon – toegewezen vandaar dat hun naam ‘Ridders van de Tempel’ in de volksmond omgevormd werd tot “Tempeliers”.
Gedurende de eerste dertig jaar stond de Orde onder de obediëntie ( gehoorzaamheid) van de Patriarch van Jeruzalem van de Oosterse kerk.

Uiteindelijk werd ze in 1139 door zijn Heiligheid de Paus erkend.
De Orde is dus gesticht door Ridders (wiens grote wens het was) en niet door een Koning of religieuze macht of autoriteit. Ze was oecumenisch en volgde haar algemene doelstellingen. Ze richtte een waarachtige politiedienst en een leger op, in het Koninkrijk Jeruzalem, dat daarvan verstoken was. In de nabijheid van haar huizen (Commanderijen) voelden de pelgrims, de kooplieden, de autochtonen, de muzelmannen en zelfs de Joden zich veilig.

Daardoor werden hun vestigingen in korte tijd oorden van voorspoed, kennis, wetenschappen, handel, enz.…
De omgang met volkeren uit verschillende horizonten, culturen en godsdiensten kon in zulke gunstige omstandigheden voor de Tempeliers alleen maar heilzaam zijn.
Daardoor benijdde Philippe le Bel, koning van Frankrijk hun macht, organisatie en gezag. Hij besloot zich van hun rijkdom meester te maken en bekokstoofde haar ondergang. Op het moment van hun aanhouding op 13 Oktober 1307, telde de Orde meer dan 40.000 ridders, verspreid over 9000 Commanderijen.


 
1.2  Einde van het openbare leven en overleving:


 Op 03/04/1312 sprak paus Clemens V de opheffing van de Orde uit. Inderdaad in zijn Bul “VOX CLAMANTIS” verduidelijkt hij: “ niet bij wijze van vonnis, omdat wij hiertoe het recht niet hebben, maar als voorlopige maatregel of bij apostolische ordinantie”.

Op 18/03/1314 werden Grootmeester Jacques de Molay en de Preceptor van Normandië levend verbrand op “iles aux Juifs” te Parijs, en dat tegen de wil van de Heilige Vader.

Enkel in het Frankrijk van toen werden de Tempeliers vervolgd. Bijna overal elders toonden men zich minder streng ten opzichte van hen.

In Portugal, in de Spaanse Koninkrijken, in Duitsland, in Engeland en Schotland werden de Tempeliers niet vervolgd, integendeel.

 
In 1312, op een bijeenkomst te Salamanca, onder het voorzitterschap van de Aartsbisschop van Toledo, verklaarden de prelaten van het Iberische schiereiland dat de “beschuldigingen vals waren en dat ten behoeve van de Tempeliers nieuwe Dynastieke Ordes moeten opgericht worden.

 
In november 1312, sprak de Synode van Tarragona, de Tempeliers vrij en eindigde haar oordeel als volgt: “Niemand zal voortaan de vermetelheid hebben, om de Tempeliers van Aragon te beschuldigen”. Dit gebeurde eveneens in Salamanca en in Mainz voor de Duitse vorstendommen.

 
In december 1318 trok de opvolger van Clemens V Paus Johannes de XXII de vonnissen die over de Engelse Tempelbroeders werden uitgesproken in twijfel.

In de andere gebieden van Europa, verenigde zich in het geheim de Tempelbroeders onder het gezag van Larmenius, deze laatste werd door Jacques de Molay, aangeduid om het Magistraal Gezag over te nemen. De verspreide resten van de Orde bijeenvoegend bezorgde Larmenius het “Charter van Overdracht” op 13 februari 1324. Daarna bleef de Orde clandestien of in het geheim voorbestaan.


1.3. OFFICIEUS VOORTBESTAAN

In 1705, tijdens een magistrale bijeenkomst te Versailles werd de hertog van Orléans aangeduid als 41ste Grootmeester. Hij maakte de weg vrij om opnieuw een openbaar leven aan de Orde te schenken. Hetgeen mogelijk werd gemaakt in 1754 door de 44ste grootmeester de Prins van Conty (de Condé).
Tijdens de Franse revolutie werd de Orde opnieuw geheim om weer te verschijnen in 1808 met de steun van Keizer Napoleon I, die de Orde officieel erkende. Hetgeen zijn volle neef Napoleon III ook deed.
In 1894 heeft te Brussel een Generaal Convent plaats, waar beslist wordt, het bestuur van de Orde toe te vertrouwen aan een internationaal Secretariaat, kort daarna gevestigd te Brussel.
In 1934, draagt het secretariaat zijn bevoegdheden over aan een regentschapsraad, die op 08/01/1935 Emile Vandenberg als regent verkiest. Met het doel de Orde te vrijwaren, en in afwachting van betere dagen droeg, tijdens de tweede wereldoorlog in november 1942, Vandenberg de Orde over aan de Prior van Portugal. Deze overdracht was noodzakelijk omwille van de door de Nazi’s toenemende druk.

Van 1942 tot 1992 werd de Orde geleid vanuit Portugal door de grafelijke familie Pinto de Sousa Fontes.


 
1.4. OFFICIËLE HEROPLEVING = HUIDIGE SITUATIE


Ten gevolge van een zeer slecht beheer werd de laatste graaf Pinto de Sousa Fontes niet meer erkend. Eerlijke Ridders, van goede wil, die een serieuze orde wensten op te richten en één te maken, schaarden zich rond DOM André Jean PARASCHI (+), patriarch van de Grieks Orthodoxe kerk. Op 29/12/1992 werd Zijne Heiligheid de patriarch van Alexandrië en Afrika PARTHENOS III (+) van de Orthodoxe kerk uitgeroepen tot geestelijke leider en beschermer van de Tempeliers. Hij erkende officieel de Orde van de Tempel en duidde Monseigneur André Jean Parachi (+) tezelfdertijd aan als Grootmeester van de Orde. Door deze officiële erkenning keerde de Orde terug naar de eerste situatie, en is bevestigd als een Oecumenische Orde, zoals ze was voor de goedkeuring van de Paus in 1129, toen ze zowel van de Paus als van de Patriarch van de Byzantijnse kerk afhing.

In 1995 gelastte Dom André Jean Parachi, enkele Ridders om de Orde opnieuw op te richten vanuit België voor de BENELUX, Frankrijk en de Duitstalige landen. In 1995 en 1996 werden onze huidige statuten in het Belgische Staatsblad gepubliceerd onder onze enige, exacte, volledige en publieke officiële naam te weten:


ORDO SUPREMUS MILITARIS TEMPLI HIEROSOLYMITANI
MILITIAE CHRISTI OECUMENIS

Afgekort : O.S.M.T.H. – M.C. O.

 De OSMTH maakt deel uit van wat men noemt de Burgerlijke Grote Ridderordes. Het gaat dus niet om een nationale, dynastieke of religieuze Orde, noch over een filosofische vereniging en nog minder over een club. Zich aansluiten bij de OSMTH – mco, kan aanzien worden als een akte van vertrouwen in God de Almachtige Schepper en in de mens en zijn toekomst. De Orde negeert de materiele voordelen niet, die (haar toekomen of tot nut kunnen zijn voor de broeders en zusters) kunnen voortspruiten uit interne of externe betrekkingen, hetzij op lokaal, regionaal of internationaal gebied. Deze eventuele voordelen maken geenszins een egoïstisch doel uit om door lidmaatschap te bereiken, want in de Orde zijnde geestelijke, filosofische waarden en de kennis van de mens en zijn toekomst primordiaal en niet het eigenbelang.
Concrete handelingen verduidelijken deze principes: financiële hulp aan “Blijf van mijn lijfhuis”, bestuurd door religieuzen, omhalingen en schenken van kledij.


 DEEL II  Doelstellingen van de Orde:


 
a)     Hulp verlenen aan misbedeelden, armen en zieken.

 b)     De edele tradities van het Ridderschap en de herinnering aan de stichters en het   glorierijke verleden van de Orde levendig houden.

 c)   de hereniging van de Christelijke Kerken in de hand werken, de Vrede, de gerechtigheid en de Broederlijkheid in de wereld bevorderen.

 d)     Het prestige van de Orde doen uitkomen, om erkend te worden door de Staten, Koningshuizen en internationale en supranationale instellingen.

 e)     Het beschermen van historische , monarchistische, heraldische,    genealogische(stamboom) studies enz. in verband met de Orde.

 f)      Het organiseren en aanmoedigen van culturele, artistieke en andere manifestaties, in het   belang van de Orde.

 g)     Het verkrijgen van onroerende en roerende goederen ten einde de hierboven beschreven doelstellingen te realiseren.

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DEEL III: Aanvaarding: VOORWAARDEN EN CRITERIA.



Punt 1:     ALGEMEENHEDEN


 
Iedereen die wenst in de Orde aanvaardt te worden bezorgd:


- Een verzoek tot aanvaarding (=Petitio)


- Een curriculum Vitae met behalve volledige identiteit, de vermelding van beroep, adellijke,    letterkundige wetenschappelijke, academische titels, militaire en burgerlijke graden, eretekens en eervolle onderscheidingen enz.


- 3 pasfoto’s


- Een bewijs van goed gedrag en zeden


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Om tot de Orde toegelaten te worden:

1.- de leeftijd van min 18 jaar bereikt hebben voor de Ridders
-    De leeftijd van 16 jaar bereikt hebben voor postulanten, deze laatste zijn daarboven verplicht een door hun vader, moeder of voogden gedateerd en ondertekend bewijs – waarin ze zich akkoord verklaren met zijn/haar toetreding voor te leggen.


2.- Christelijk zijn volgens de oecumenische voorschriften door Z.H. paus Johannes XXIII verkondigd.


3.- Zich in het maatschappelijke leven fatsoenlijk en waardig gedragen.


4.- Door twee peters reeds ridder of Nobele Dame van de Orde voorgedragen worden.


5.- Van goed gedrag en zeden zijn. Niet gestraft zijn:

       -Voor incivisme, verraad  jegens zijn Vaderland

-Volgens de militaire wetten van zijn land.

      -Uit zijn politieke en of burgerrechten ontzet zijn.


6. - Zijn jaarlijkse bijdrage, waarvan het bedrag door het Magnum Magisterium wordt bepaald, voldoen.

Punt 2:     BIJZONDERHEDEN


1° De aangesloten leden zijn: de Postulanten en de Schildknapen.

       Postulant(e)

Degenen die beantwoord aan voornoemde gestelde voorwaarden, wordt postulant(e) zodra zijn/haar volledig toetredingsdossier door de Commandeur of Baljuw, van het ambtsgebied waarvan hij/zij, gedurende een bepaalde tijd, met vrucht een initiatieonderricht heeft gevolgd.


Schildknaap

    
  De postulant(e) die gedurende zijn/haar tweede initiatieperiode zijn/haar kwaliteiten, zijn/haar deelname aan de werkzaamheden en andere activiteiten 
van zijn/haar toenemende interesse voor de Orde zal betoond hebben, kan de graad van Schildknaap verkrijgen, inden hij/zij haar verplichtingen is nagekomen.


2°   De Buitengewone leden zijn deze op zijn minst bekleed met de graad van RIDDER –  EQUES of EQUITISSA.


 De Schildknaap die aan zijn/haar hiërarchisch oversten het bewijs zal geleverd hebben, werkelijk waardig te zijn om de hoedanigheid van Ridder te bekleden, kan in de Orde tot ridder geslagen worden, op voorstel van zijn/haar Commandeur, mits hij/zij aan volgende criteria voldoet:

    -                    De leeftijd van 18 jaar bereikt hebben.

-                     Volledig en met vrucht aan de initiatie voldaan hebben, door het daadwerkelijk uitvoeren van een opgelegde missie of taak.

-                    Gedurende zijn/haar volledige opleidingsperiode bewijzen geleverd hebben van menslievendheid, zelfverloochening, dienstvaardigheid, hoffelijkheid, nederigheid en een overeenstemmend voorbeeldig gedrag Ridder waardig.

-                     Zijn instemming met de Statuten en Reglementen van de Orde te kennen geven, door de eed van getrouwheid en steun aan de Orde af te leggen.

-                     Met de bijdrage in regel zijn en het investituurrecht gestort te hebben.


 
3°   DE ERELEDEN


 De Orde kan leden tellen, die aan de toelatingsvoorwaarden niet gehouden zijn, maar in aanmerking komen om onderscheiden te worden, voor de Orde verleende diensten.

De begunstigde van zulk voorrecht kan bekleed worden met een graad ten eretitel = Ad honoriam.

 De Orde kan eveneens aan de echtgeno(o)t(e) van een Ridder de titel “ad honoriam” verlenen, als blijk van dankbetuiging om zijn of haar wederhelft gesteund te hebben tijdens zijn of haar werkzaamheden of missies van of voor de Orde en voor het welzijn ervan.

 De Ereleden hebben geen enkele bevoegdheid en vervullen geen enkel ambt of functie, zij dragen eventueel slechts de titel. Zij kunnen op geen enkele manier rechten laten gelden op bezittingen van de Orde.

DEEL IV: SAMENWERKING MET ANDERE ORDES EN VERENIGINGEN:


Onze Orde heeft in minder dan 10 jaar vertrouwenscontacten kunnen leggen met:


o      
Orden der Swertritter Von Livland =Ridderschap en Militie van Livland (Livinie)

o ORDO BALLIOLENSIS


o      
FRATERNITE CHEVALERESQUE MICHAELITE


o      
ORDE AUSPICE STELLA van het Koninklijk huis van Araucanie-Partagonie, erkend door de Ordonnantie DDT 02/07/1965 van de Franse Republiek.


o      
Belgische Dynastieke Beweging & Mouvement Dynastique Belge.


o      
Asociation Belgo-Hispanica.


o      
Nationale Oud-strijdersbond


o      
Beweging Hulde aan Koning Boudewijn I & Mouvement Hommage au Roi Baudouin I



Bruxelles le / Brussel te 01/09/2006

Pour le Conseil d’Administration,

Le Grand Maréchal,

Guy VERDOODT-de BOIS



Seigneur,

Faites de moi un instrument de votre paix.

Là où est la haine, que je mette l'amour. 
Là où est l'offense, que je mette le pardon. 
Là où est la discorde, que je mette l'union. 
Là où est l'erreur, que je mette la vérité. 
Là où est le doute, que je mette la foi. 
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance. 
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. 
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

Faites que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler, 
D'être compris que de comprendre. 
D'être aimé que d'aimer.

Parce que 
C'est en donnant que l'on reçoit, 
C'est en s'oubliant soi-même qu'on se retrouve 
C'est en pardonnant qu'on obtient le pardon. 
C'est en mourant que l'on ressuscite à l'éternelle vie.


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Saint François




*John Charpentier : L'Ordre des Templiers.

** Plusieurs églises de commanderies du Temple se voient encore au Portugal, notamment celle, unique en son genre, de Santa Maria del Olivar, à Thomar, à sept lieues de Santarem, qui devint le siège de l'Ordre du Christ. Fortifiée par le Grand-Maître Gualdim Paes, elle se compose d'une salle en forme de prisme à seize pans, avec, au milieu, une abside octogonale, rappelant la croix des huit béatitudes. C'est le type même de l'église templière avec sanctuaire central et déambulatoire annulaire.

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