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Publié le 21/01/2009 à 20:26
Par psychologie
Pendant des siècles, on a accusé la masturbation de tous les maux. Pourquoi ? Notre capacité d’oubli est probablement stupéfiante. Aujourd’hui, le thème de la masturbation n’effraie plus personne. Si les médecins l’évoquent encore de loin en loin, ce sera plutôt dans le cadre d’une présentation des pratiques alternatives en prévention des maladies sexuellement transmissibles ou pour prôner éventuellement l’entretien de la fonction sexuelle à tous les âges de la vie. Mais il faut se souvenir que, dans le temps, cette pratique était vouée aux gémonies. La masturbation rendait sourd, bien sûr, mais on l’associait aussi à un tas d’autres fléaux comme le diabète, la jaunisse, l’acné, des dents cariées, etc.
On craignait aussi que les jeunes masturbateurs ne sombrent dans la débilité en vertu de la théorie du célèbre docteur Samuel Tissot qui établissait une relation « de grande sympathie » entre les testicules et le cerveau. Il explique cela très sérieusement dans son ouvrage de référence intitulé « L’onanisme » écrit en 1760 et réédité à 25 reprises au cours du siècle suivant. Il nous reste de nombreux vestiges de cette guerre ouverte contre la masturbation comme par exemple l’habitude de découper en haut et en bas les portes des toilettes dans les écoles de façon à ce que les surveillants puissent s’assurer de la bienséance de leur usage. L’uniforme des collégiens était aussi conçu pour faire obstacle à l’érection. On utilisait de la grosse toile rigide et parfois même on cousait les poches des pantalons. La suppression des poches est d’une importance majeure, écrit le docteur Demeaux dans le Moniteur des hôpitaux. Car les poches permettent aux enfants de se livrer à des attouchements fréquents, à toute heure du jour et dans tous les lieux. Qu’on supprime les poches et on prévient par ce seul fait les trois quarts des manœuvres coupables. Ce texte date de 1957. A peine 50 ans.
CA VOUS APPRENDRA
Quand à ceux pris en flagrant délit, ils s’exposaient à subir mille tourments répertoriés avec une cruauté exemplaire par les chantres de la santé. Le docteur William Kellogg conseillait ainsi d’apaiser anticipativement toute excitation par l’application de quelques gouttes de phénol le matin sur le clitoris des jeunes filles. Quant aux garçons, il suffisait de leur attacher les mains dans le dos ou placer leurs organes génitaux dans une petite cage conçue par ses soins, ou encore, en cas de récidive, de pratiquer la circoncision. « Sans anesthésie, précise Kellogg. Car la brève souffrance causée aura un effet salutaire sur l’esprit, surtout si l’intervention est une forme de punition ! »
Publié le 04/03/2007 à 11:38
Par psychologie
C’est plus qu’une petite habitude, c’est quasiment un rite sacré ! Et vous, quel est votre rituel particulier et que signifie-t-il ?
 Le rituel quotidien C’est la petite ritournelle de nos habitudes. Le train-train, mais librement choisi ! Ce type de rituel (tirer une carte de tarot chaque matin, faire un crochet chaque jour sur le trajet, boire son café au même endroit…) scande nos emplois du temps chaotiques et leur donne une « colonne vertébrale ». Rôle principal ? Soupape. Ce rituel au jour le jour nous permet de souffler, de garder le cap et la tête hors de l’eau (et sur les épaules !). En nous donnant surtout l’impression d’avoir une maîtrise sur le temps qui file ! « Je cultive deux rituels quotidiens immuables, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse soleil : à peine levée, je sors dans le jardin, je fais silence et j’écoute les bruits de la nature. Et, quand je rentre du travail, je descends une station de métro plus tôt pour marcher, dire bonjour aux commerçants, reprendre pied dans un rythme plus naturel, plus convivial. Ce sont des entre-deux qui me sont absolument nécessaires et qui me permettent tour à tour d’entrer dans la journée et de sortir de l’ambiance travail, avant de rejoindre ma famille. » (Mélanie, 28 ans).
Le rituel perso Il s’agit des défis, promesses et rites que l’on entretient avec soi-même (voyage à pied une fois par an, nager chaque semaine 100 m de plus…). Rôle principal ? Rendez-vous (avec soi-même). Devant la complexité des modes de vie actuels, nous avons souvent l’impression de ne plus nous « appartenir ». Ces rituels personnels nous réconcilient avec notre être profond. « C’est une promesse faite à moi-même : j’ai beaucoup de mal à dire non, surtout dans un rapport d’autorité. Mon rituel perso est de m’offrir un massage à chaque fois que j’ai réussi à dire à mon patron que, non, je ne pourrai pas rester plus tard, que, oui, j’ai besoin de ce jour précis de congé. Au fil du temps, non seulement cela m’a permis de m’affirmer mais aussi d’avoir des moments de pause avec moi-même… en plus ça me fait le plus grand bien ! » (Emilie, 27 ans).
Le rituel sacré Dans cette société en perte de repères, on assiste au grand retour de la « prière », souvent non confessionnelle. Le rituel sacré gagne du galon, même auprès des laïcs : il suffit de voir le monde qui se bouscule sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle… Mais on le voit aussi au succès des retraites aux grandes étapes de la vie (là encore, loin d’être seulement le fait des croyants), des sessions de méditation, des voyages en silence, etc. Rôle principal ? Créer du sens. Et de la profondeur dans nos vies souvent jugées superficielles. « Je peux affirmer que je suis croyante, dans le sens spirituel du terme, et non d’une appartenance à une religion. Depuis quelques années, je prie avec mes mots le matin et le soir, pour saluer le jour qui se présente et remercier ce qui s’est présenté, ou déposer ce qui m’a été plus difficile à vivre. Je me sens plus présente, plus reliée : à moi-même, aux autres, à plus grand que moi. J’ai l’impression d’avoir une vie à la fois plus remplie et plus légère. » (Gaëlle, 35 ans)
Le rituel tribal Ados, « ravers », surfeurs (sur vagues et sur le web !), fans de roller, aficionados du ballon rond, apprentis chamans, adeptes des piercings et autres transformations corporelles : chacun cherche sa tribu. Et le rituel qui va avec ! Devant l’éclatement du modèle familial et social, nous avons besoin de recréer de nouvelles cellules identitaires. Et ce à n’importe quel âge, et quelle que soit la condition sociale (les golfeurs ont aussi leurs rituels !). Rôle principal ? Interconnecter. Ce sont des rituels d’appartenance, d’identification et parfois de passage initiatique. « J’aime le réseau, la communauté mondiale que nous formons avec les surfeurs. C’est une philosophie, un mode de vie ; constamment en lien et renseigné par les autres surfeurs, je pars à la recherche des meilleurs spots dans le monde pour traquer « la » vague. Cette quête nous unit de manière universelle. Pour le meilleur… et parfois pour le pire. » (Ludovic, 21 ans)
Le rituel amoureux Qu’il est difficile dans l’époque actuelle de construire des liens harmonieux à long terme ! De se « rencontrer » et de se reconquérir dans la course contre le temps des agendas… Le rituel amoureux peut ouvrir des parenthèses enchantées, des retrouvailles régulières qui préservent la relation de l’usure et de la monotonie. Rôle principal ? Restaurer le couple. Lui redonner une légitimité, en même temps qu’un second souffle. « Après notre deuxième enfant, nous n’arrivions plus à nous réserver des temps privilégiés. Nous sentions bien que notre couple s’effilochait, au même rythme que le désir. Michael m’a trompée, et ça a été l’électrochoc. Nous nous sommes rendu compte que notre amour était toujours bien vivant, mais qu’il fallait le rallumer. Depuis, chaque année, nous nous offrons un rendez-vous rien qu’a deux, comme un rituel. Durant cette semaine passée loin de la maison, nous redevenons des amoureux tout fous, mêlant surprises, séduction et plaisir. Et nous repartons pour un tour. « Irina, 25 ans)
Le rituel familial Parents séparés, familles recomposées, familles éloignées géographiquement ; il a bien fallu trouver des parades pour asseoir symboliquement tout le monde à la même table. De la traditionnelle séance »crêpes » mensuelle au cri de ralliement, ils sont nombreux les nouveaux rituels des ces nouvelles familles. Rôle principal ? Souder. « Notre vie de famille peut sembler un peu compliquée. Valéry et moi-même avons tous deux été mariés deux fois avant de nous rencontrer. Ensemble, nous avons neuf enfants, issus de nos précédents mariages, et un petit dernier né de notre amour. Inutile de dire qu’il est assez difficile de « réunir » tout le monde, dans tous les sens du terme ! Une fois par an, nous emmenons tout ce beau monde dans une maison louée pour l’occasion. Pour que la mayonnaise prenne, nous commençons toujours le séjour par un jeu de piste qui se termine par un grand barbecue. Les enfants en parlent pendant toute l’année. » (Laetitia, 34 ans)
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chipette : sexualié
Natacha : continuez,les filles...ne nous laissez pas! Après des déceptions, à lâge de 40 ans,je me pose bien des questions existentielles.
po : super ce blog continuer c'est vraiment interessant et developpant
Isa : Je découvre le blog, il aborde des points essentiels pour le bien-être des femmes, je vais le mettre dans les liens de mon blog !
nanagym : salut j'aime ton blog c'est chouette surtout sur la vie de couple et le sexe lol
brutus : bj vous etes chouette sur se blog.........
Titine : Chouette ce blog. Je suis fan.
Sylvie : J'adore ton Blog... Bisous
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