La confiance en soi ? Ca se travaille ! Chacune d’entre nous dispose en elle des ressources nécessaires pour être heureuse. Le tout, c’est de les exploiter. Chantal a beau connaître ses qualités, elle agit presque toujours en fonction des autres. Sa crainte ? Déranger, être un poids. Résultat ? A 35 ans, elle hésite avant de prendre des initiatives et se dévalorise régulièrement. Pendant son adolescence, Chantal avait déjà conscience de son manque d’assurance : « A cette époque, pour me sentir plus à l’aise face aux autres, je suivais des cours d’arts martiaux. Pendant 6 ans, je me suis successivement initiée à la self-défense, à l’aïkido et au judo. Grâce à ces activités, j’ai appris à mieux gérer mes émotions et j’ai commencé à être capable de poser certaines limites. » Par la suite pour s’améliorer, Chantal suit également des cours de relaxation, de sophrologie et de yoga. Mais cela ne suffit pas : Chantal continue à se sous estimer. Attentive aux besoins de son entourage, elle oublie régulièrement d’écouter ses propres désirs. « A 19 ans, j’ai connu mon premier amour. Quelques années après, nous nous sommes mariés. Depuis, j’ai toujours fait en sorte que mon conjoint et mes enfants aient ce dont ils avaient envie. Ils ont été mon unique priorité… Et finalement, j’ai fini par m’effacer. Les sorties entre copines ? Je ne connais pas. Selon moi, la seule façon d’assurer le bonheur de ma famille était d’être entièrement à leur disposition. » Mais voilà, en janvier de cette année, son mari la quitte après 13 ans d’union. C’est le déclic ! Chantal se rend compte qu’il est impératif de changer, d’exister. Depuis cette rupture, Chantal sort, se rend à des conférences sur le mieux-être et veut changer de vie.
ECOUTER SON INTUITION.
C’est évident, une des clés de la confiance en soi consiste à RESPECTER LES EMOTIONS QUE L’ ON RESSENT. Malheureusement, ce n’est pas toujours facile : nous vivons dans une société qui privilégie ra raison plutôt que les sensations. Notre éducation nous pousse à nous méfier de tout ce qui n’est pas visible, pas logique, pas scientifique. Du coup, nous avons parfois tendance à mettre notre flair au vestiaire. Or, nous avons toutes en nous une petite voix prête à nous guider dans nos choix. Pour être heureuse, il suffit parfois de l’écouter ! Chantal à suivit un stage pour apprendre à développer son intuition : « cela m’a permis de prendre conscience de pas mal de choses. Je réalise qu’auparavant, avant de prendre une décision, je ne pensais même pas à vérifier si elle me convenait. Grâce au stage, j’ai appris à me poser les bonnes questions. Maintenant, chaque fois que je doute, j’interroge mon intuition. Je me mets dans un état de méditation. Je me demande avec précision si le choix que je comptais faire est bon ou non pour moi. Ensuite, j’imagine mentalement une balance avec à gauche le « oui », à droite le « non »… et j’attends de voir la réponse. Ce n’est pas évident : souvent j’ai l’impression de confondre ma raison avec ma voix intérieure. La technique demande de l’entraînement, mais je m’y attèle régulièrement. Pour le moment, les résultats sont assez probants ».
SE (RE) CONNAITRE .
Pour améliorer la confiance en soi, il existe bien d’autres astuces. Je vais vous révéler quelques techniques de psys, selon eux, il est entre autres capital de s’aimer. Et pour s’aimer, il est important de reconnaître ses qualités et de tirer des leçons de ses échecs. Voici leurs conseils…
Isa







